Saint Yves des Bretons à Rome

Bonjour,

L'église Saint Yves des Bretons est fermée durant l'été 2016 : Ouverture en octobre prochain.

Pour se rendre à Saint Yves : quand vous êtes face à l'église Saint Louis des Français, prenez la Via della Scrofa sur votre droite en direction de la Piazza del Popolo sur trois cent mètres. Prenez la quatrième rue à gauche (embranchement en patte d'oie) avancez un peu, c'est là : Vicolo della Campana !!!

 

 

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23 mai 2016

L'homélie et quelques images de la fête de St Yves...

Après cette belle fête, merci à St Yves, qui nous éclaire par son exemple et nous accompagne par sa prière...

Merci aussi à tous ceux qui ont participé à cette journée ou se sont unis à nos prières! 
Merci en particulier à ceux qui ont aidé pour la préparation de la messe et du buffet!
Merci enfin à Thomas et Anne pour les photos.

 

D'abord, la préparation...

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La Messe, présidée par SE Mgr Mercier, qui nous a encouragé à suivre les traces de St Yves. Vous pouvez retrouver toute son homélie ci-dessous.

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Et enfin un buffet "breton", avec des galettes, des crêpes et un excellent cidre!

 

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Fête de Saint-Yves – 21 mai 2016
Eglise Saint-Yves des Bretons – Rome
Homélie donnée par SE Mgr Mercier

Dans la mémoire de l’Eglise, et même au-delà, Yves Hélory, de Kermartin, est le Juge par excellence et, plus encore, l’Avocat des pauvres. Mais il ne faudrait pas oublier qu’il fut aussi un prêtre, un bon pasteur. Comme l’affirme un spécialiste de l’histoire de la sainteté : « Avec lui apparaît pour la première fois au Moyen Age l’idée d’une sainteté sacerdotale ». Il est vrai qu’on découvre déjà chez lui les traits que l’on retrouvera chez un Pierre Fourier au 17ème siècle ou chez un Jean-Marie Vianney au 19ème, pour ne citer que deux grandes figures sacerdotales françaises.

En cette année de la miséricorde, il m’a semblé intéressant de l’approcher d’une autre manière, qui, bien évidemment, recoupera ce que je viens de dire. Vous avez lu la Bulle d’indiction du Jubilé. Le Pape François nous y invite tout particulièrement à redécouvrir les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. « Ce sera, écrit-il, une façon de réveiller notre conscience souvent endormie face au drame de la pauvreté , et de pénétrer toujours davantage le cœur de l’Evangile, où les pauvres sont les destinataires privilégiés de la miséricorde divine ». Et le Saint-Père d’énumérer ces œuvres de miséricorde corporelles : donner à manger aux affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts. Vous reconnaissez là la parabole du jugement dernier en Matthieu 25. S’y ajoutent les œuvres de miséricorde spirituelles : conseiller ceux qui sont dans le doute, enseigner les ignorants, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter patiemment les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts.

Sur quasiment tous ces points, saint Yves nous donne un exemple lumineux et surtout très concret. Nous avons la chance de posséder son procès de canonisation commencé moins de trente ans après sa mort. Une bonne partie des témoins, 52 très exactement, parmi lesquels sa sœur aînée et son précepteur alors nonagénaire, l’ont bien connu et nous rapportent des faits dont ils ont été témoins oculaires. Et il y a par ailleurs 201 témoins des miracles accomplis sur son intercession. Saint Yves a été, en effet, le plus grand thaumaturge d’Occident avec saint Martin, pendant le Moyen Age. Je ne vais pas passer en revue tous ces témoignages, mais il en ressort clairement que, « pour l’amour de Dieu », saint Yves a tout donné aux pauvres et s’est fait pauvre lui-même. La totalité des honoraires qu’il recevait dans l’exercice de sa tâche d’official passait aux pauvres, ainsi qu’une partie de ses biens personnels ; à plusieurs reprises, il donna jusqu’aux vêtements qu’il portait. Plusieurs témoins rapportent comment chaque jour, Dom Yves avait table ouverte pour les pauvres, soit à Kermartin, son manoir familial, soit à Louannec, sur le bord de la mer, près de Perros-Guirec, paroisse dont il est curé les dix dernières années de sa vie. Il leur servait du pain, des légumes, ou des fèves -On mangeait alors beaucoup de fèves ; ce légume sera remplacé quelques siècles plus tard par la pomme de terre. Quand ce n’était pas l’heure du repas, il leur servait du pain en telle quantité qu’ils pouvaient se rassasier pour un jour.

Les pauvres, il les aimait encore après leur mort. Il les ensevelissait de ses mains et aidait à les porter en terre. Un jour, un pauvre mourut chez lui. Son cadavre dégageait une telle odeur que les autres miséreux ne voulurent pas venir à Kermartin, comme de coutume ; ils refusèrent même d’aider à l’ensevelir. Voyant cela, Yves et un franciscain lavèrent le cadavre, « humblement et dévotement ». Ensuite, Yves cousit lui-même le suaire, coupant le fil avec ses dents. Et après quoi, tous les deux enterrèrent le pauvre défunt.

Pour les œuvres de miséricorde spirituelles, c’est dans sa charge de curé qu’il les pratiqua le plus habituellement. Par sa prédication et par ses activités apostoliques, Yves fit un bien immense. Il amena beaucoup de jeunes à la pratique des conseils évangéliques. Un témoin ajoute qu’il a connu beaucoup de gens convertis par Yves qui menaient une vie édifiante et faisaient du bien autour d’eux. Cette action apostolique de saint Yves eut une répercussion considérable sur l’ensemble de la population. « Après qu’il eut commencé à prêcher aux gens de sa patrie, dit un autre témoin, ceux-ci devinrent doublement meilleurs. Les gens étaient grossiers, portés à la luxure et à toutes sortes dé péchés, très peu portés au bien ; mais par la prédication et les bons exemples de Dom Yves, toute sa patrie fut transformée ».

N’allons pas croire que pour en arriver à ce degré de vertus, Yves n’eût pas à lutter. A un franciscain blessé du couvent de Guingamp qu’il avait recueilli et soigné, Yves confia que ce fut un dur combat de près de 10 ans. Oh, il avait été un étudiant fort sage à Paris, puis à Orléans. Mais à Rennes où il était devenu Official, à partir de l’écoute de la Parole de Dieu et de sa méditation, soutenu aussi par sa fréquentation des Franciscains, il a choisi de se dépouiller progressivement de tout pour être radicalement conforme au Christ, voulant le suivre dans la pauvreté, afin de contempler le visage du seigneur dans celui des humbles auxquels il a cherché à s’identifier. Il demeurait toujours un homme appliqué à la science canonique, mais d’autres traits apparaissaient de plus en plus qui frappaient ses contemporains : un homme de prière, un disciple de saint François d’Assise, un « avocat des pauvres » et un bon pasteur au zèle pastoral inlassable, serviteur infatigable de la parole de Dieu. Il avait compris que son trésor était là, dans cet amour pour le Seigneur et cette charité pour ses frères les plus pauvres.

Puissions-nous en cette année jubilaire de la Miséricorde marcher sur les mêmes voies qu’Yves de Kermartin, pour découvrir toujours plus l’amour de Dieu à notre égard et grandir dans ce respect et cette prédilection pour les pauvres, le traduisant très concrètement à travers des œuvres corporelles et spirituelles. Oui, mes amis, demandons la grâce de ne jamais nous fatiguer de puiser la miséricorde du Père et de la porter dans le monde : demandons d’être nous-mêmes miséricordieux pour témoigner où est notre trésor. Saint-Yves, intercédez pour nous !

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19 mai 2016

Solennité de St Yves

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Belle fête à tous les amis de St Yves!

"Dieu de qui vient ce qui est juste et bon, 
tu as établi saint Yves comme juge parmi ses frères
et tu as fait de lui un grand ami des pauvres:
accorde-nous, par son intercession,
de rechercher passionnément la justice
et de communier à ton amour pour les hommes!"

(Photo: reliquaire de St Yves)

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29 janvier 2016

Quelques images de la bénédiction de la nouvelle bannière de St Yves des Bretons

 Le 28 janvier 2016, jour de la fête du bienheux Julien Maunoir, a été bénie la nouvelle bannière de St Yves des Bretons, qui représente des saints de l’histoire moderne des cinq diocèses bretons :

-         Bienheureux Julien Maunoir (Diocèse de Quimper et Léon)

-         Sainte Jeanne Jugan (Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier)

-         Bienheureux Marcel Callo (Diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo)

-         Bienheureuse Marie de la Passion (Diocèse de Nantes)

-         Bienheureuse Mère Saint-Louis (Louise-Elisabeth de Lamoignon - Diocèse de Vannes).

Voici quelques images.

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21 janvier 2016

Bénédiction de la bannière des Sts Bretons

Une nouvelle bannière sera installée prochainement à l’église St Yves des Bretons.

Elle représente des saints de l’histoire moderne des cinq diocèses bretons :

-         Bienheureux Julien Maunoir (Diocèse de Quimper et Léon)

-         Sainte Jeanne Jugan (Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier)

-         Bienheureux Marcel Callo (Diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo)

-         Bienheureuse Marie de la Passion (Diocèse de Nantes)

-         Mère Saint-Louis (Bienheureuse Louise-Elisabeth de Lamoignon - Diocèse de Vannes).

 

 

La bannière sera bénie le

Jeudi 28 janvier 2016 à 18 :30 à l’église St Yves des Bretons.

 

La bénédiction sera suivie d’une Messe célébrée à l’intention des cinq diocèses bretons.

 

La bénédiction et la Messe seront présidées par le P. Guillaume Le Floc’h,

ancien recteur de l’église St Yves.

 

 

Bannière officielle

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02 décembre 2015

Crèche à St Yves des Bretons...

Merci aux amies de St Yves venues préparer la crèche!IMG_0324

 

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Avec St Yves, préparons la venue du Seigneur!

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04 octobre 2015

Reprise des Messes à St Yves des Bretons

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Horaires habituels:

          - Lundi: 18:30

          - Samedi: 8:00

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16 juin 2015

"Kenavo" du recteur. Article tiré du Blog Ar gedour mag...

Interview réalisée par le Blog Ar Gedour mag.

Le Père Guillaume Le Floc'h, originaire du Diocèse de Nantes, a célébré sa messe de Kenavo en l'église Saint Yves-des-Bretons, ce dimanche 14 juin. Beaucoup de monde assistait à cette eucharistie en ce jour particulier. 

Ce jeune prêtre bretonnant, envoyé à Rome pour booster sa formation exégétique et former lui aussi à son tour un jour les futurs prêtres du Diocèse de Nantes, avait été nommé recteur de l'église bretonne au 1er octobre 2012. 

Son idée était que "chaque Breton de passage à Rome puisse visiter Saint Yves-des-Bretons". Il a donc fait preuve d'un fort dynamisme pour faire de ce lieu un phare de la Bretagne, un lieu de recueillement pour les Bretons (et bien d'autres) auprès de leur Saint Patron, un but de pèlerinage.

Trois ans plus tard, il est envoyé comme prévu à Jérusalem pour terminer cette formation exégétique. Que retient-il de ces années passées au service de la communauté bretonne dans la Ville éternelle ? Nous avons souhaité nous entretenir avec lui : 

 

Père Guillaume Le Floc'h, vous êtes recteur de l'église Saint Yves des Bretons. Vous avez célébré votre messe de Kenavo dimanche dernier, appelé ailleurs. Que retenez-vous de votre passage à Rome et  particulièrement comme recteur de ce haut-lieu breton ? 

 

Tout d'abord, mon passage à Rome ne s'achève pas immédiatement car je poursuis encore mes études bibliques à l'Institut Pontifical jusqu'en février 2016 avant de passer le dernier semestre d'études à Jérusalem à l'Ecole Biblique. C'est une grande chance et un beau cadeau que m'ont offert mon diocèse et que j'espère faire fructifier dans les années à venir. 

Lorsqu'il m'a envoyé à Rome, l'évêque de Nantes m'avait invité à vivre les différentes grâces de ce temps d'études à Rome : 

  • le travail intellectuel avec les joies qu'il procure et l'ascèse qu'il demande, 
  • le fait de vivre dans une communauté de prêtres à Saint Louis des Français où j'ai rencontré des confrères édifiants et où chaque jour nous sommes replacés devant le commandement de la charité à laquelle nous appelle Jésus 
  • la catholicité de l'Eglise dans son coeur géographique. A Rome, il y a bien sûr les chrétiens du monde entier, de tant de cultures et langues différentes, il y a aussi une diversité de rites (latin sous les deux formes, orientaux sous toutes leurs variantes…) mais unis dans une même foi à Jésus mort, ressuscité et Seigneur de l'univers. Il y a aussi le pape, signe de cette unité. D'ailleurs un des grands souvenirs marquants de ces trois années aura été la renonciation de Benoît XVI et l'élection du pape François. 
  • Et puis, il y a eu un cadeau supplémentaire, celle d'être nommé recteur de l'église Saint Yves des Bretons. J'y ai été très heureux d'y accueillir les pèlerins de plus en plus nombreux (soit en groupe, soit en démarche personnelle), de cheminer avec les prêtres, séminaristes, religieux(ses) bretons présents dans la Ville éternelle lors de rencontres assez régulières. Heureux aussi de célébrer l'eucharistie dans une très belle église bien restaurée, priante et dont le "caractère" breton s'est vu affirmer au fil des années. Et surtout heureux d'avoir côtoyé souvent comme ami sur mon chemin de prêtre Saint Yves dont l'exemple de vie et l'intercession actuelle me touchent beaucoup. 

 

Comment avez-vous vécu cette charge pastorale unique ? 

 

Cela n'a pas été toujours facile car il a fallu composer avec les études qui étaient ma mission prioritaire. Mais cette présence quasi quotidienne dans l'église m' a aussi souvent équilibré à côté de l'aspect très cérébral de mon travail exégétique. Et puis, j'ai fait de très belles rencontres : des gens qui voulaient prier ou remercier Saint Yves parce que c'était un saint qui leur était proche, des artistes, un ministre et même le président du Salvador ! 

J'étais aussi marqué par la fidélité des voisins qui venaient chaque semaine à leur rendez-vous avec le Seigneur lors de la messe du lundi, de 3 ans à plus de 60 ans… 

Une de mes grandes joies, comme prêtre du diocèse de Nantes, a aussi été de voir à quel point de nombreux habitants de Loire-Atlantique sont venus en ce lieu et témoignaient que notre histoire nous rattachait aux quatre autres diocèses bretons sans exclure nos liens avec d'autres. Mais quand on fait le compte des recteurs de cette église dans l'histoire et aussi les pèlerins d'aujourd'hui à venir à Saint Yves, les gens du pays nantais sont les plus nombreux juste devant les Morbihannais et les Finistériens. 

 

Vous avez initié ou accompagné de nombreux projets : rénovation de l'église, remise à l'honneur du pardon de Saint Yves, participation au rayonnement de cette église,  la veillée d'adoration lors de la canonisation des Papes Jean-Paul II et Jean XXIII, le concours pour donner une nouvelle bannière, etc... Quel est votre sentiment au moment de laisser cela derrière vous ? 

 

Dire qu'il n'y a pas une certaine émotion et quelque chose d'un deuil serait mentir. Mais quand je me retourne, je rends grâce à Dieu car de nombreux projets ont effectivement pu être menés à terme. J'en retiens trois : 

  • un évènement : la veillée d'adoration lors de la canonisation des papes Jean-Paul II et Jean XXIII avec le témoignage vivant de la langue bretonne vivante dans la prière et les chants. Spontus brav ez oa ! 
  • une  oeuvre : la splendide croix de choeur, oeuvre d'un moine artiste breton, financée grâce à de généreux mécènes rencontrés lors de cette canonisation. 
  • une pratique bien installée maintenant : le Grand Pardon de St Yves avec la procession dans les rues de Rome au son des binious, bombardes ou veuzes selon les années. Avec, en 2015, la présence magnifique de 25 danseurs et sonneurs en costumes qui ont illuminé la procession des éclats des "giz" ! 

Mon successeur n'est pas breton. Mais je lui fais confiance pour faire vivre cette belle petite église et pour continuer d'accueillir les pèlerins ou passants d'Armorique ou d'ailleurs ! J'espère être présent pour la bénédiction de la nouvelle bannière représentant des saints de l'histoire moderne des cinq diocèses en octobre. Un beau projet dont l'initiative remonte à Mgr d'Ornellas, lui-même. 

 

De nombreux pèlerins (écoles, retraités, actifs) passent maintenant par Saint Yves des Bretons. Quel message donneriez-vous aux Bretons qui ne s'y sont pas encore rendu ? 

Venez ! (sourire) Ha degemer mad deoc'h e lec'h santel-man ! (Bienvenue dans ce sanctuaire !)

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11 juin 2015

Une nouvelle bannière pour saint Yves des Bretons

Il y a plus de deux ans, lors de la visite ad limina des évêques de la province de Rennes, les cinq pasteurs des diocèses de la Bretagne historique s'étaient réunis dans l'église saint Yves pour un temps de prière commune et pour examiner les travaux de restauration de l'église. Lors de cette rencontre, Mgr d'Ornellas avait évoqué son souhait qu'une oeuvre d'art représentant la sainteté bretonne de l'Histoire moderne figure dans l'église. Après deux ans d'un lent processus, c'est désormais chose (presque) faite ! Un concours d'artistes pour la réalisation d'une bannière avait été lancé (cf. Message sur ce blog d'il y a quelques mois) et ses résultats sont officiels depuis mardi. Nous avons donc la joie de vous présenter le projet retenu qui sera réalisé par la maison bien conuue des ateliers Le Minor de Pont Labbé.

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